17/12/2012
Prêt de Tonton
Ma fille aînée a finalement reçu l’ami de son père qui s’était désisté la dernière fois. Comme il n’avait pas le numéro de téléphone de ma fille sur lui et qu’il était à l’étranger, il lui avait envoyé un mail, qu’elle n’avait pas lu. Elle l’avait donc attendu pour rien et était très déçue.
Cette fois, il est venu. Elle réclamait des contacts avec lui car il est un peu son tonton d’adoption. Mais elle lui avait aussi demandé une aide financière. Ce monsieur lui avait déjà prêté de l’argent par le passé, quand elle était avec XY, et il n’a récupéré son dû que du fait du décès du père de ma fille qui lui a laissé un petit héritage. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai, moi aussi, récupéré mes billes.
J’étais très étonnée qu’elle ose à nouveau lui demander de l’aide alors qu’à moi elle n’ose pas. Elle sait que j’ai une « chaussette », mais il semblerait que son « tonton » en ait une bien plus importante. Ce n’est donc pas plus mal comme ça. Il voulait voir sur papier quelle était sa situation globale et parlait de signer des papiers pour le prêt. Il est venu, n’a rien regardé du tout et lui a donné du cash. Un gros paquet, semblerait-il. Il n’a même pas donné un délai pour le remboursement. « Tu me rembourseras quand tu auras les moyens ». Sympa le tonton !
Quand elle m’a raconté sa visite, elle a parlé d’abord des interactions entre Bébichon et le tonton, de la bonne ambiance et tout ça. Au bout d’un moment, je lui demande ce qu’il en est de l’argent. Je m’en sentais le droit puisqu’elle m’en avait parlé avant. J’ai senti comme un peu de réticence. « Oh, tu sais, il n’était pas très bien, il n’avait pas envie de discuter beaucoup de tout ça … mais … enfin … il m’a aidée ». Elle avait lâché sa phrase comme à regret et la formulation m’a tout de suite interpellée car ma fille ne fait habituellement pas tant de mystères. Mais puisqu’elle ne me disait pas spontanément combien, je n’ai pas demandé.
Le lendemain, je lui ai demandé si elle avait envisagé de ne pas m’en parler. Elle réfléchit un moment. « Non, mais je ne te dirai pas le montant du prêt, parce que je ne sais pas si je peux. Tu sais qu’il fait toujours des cachotteries par rapport à ce genre de choses ». OK, moi ça m’est égal. J’ai de l’intérêt, mais pas de curiosité par rapport à ça. Mais je me demande quand même si elle n’avait pas surtout peur qu’en me le disant, je le répèterais à sa sœur, ce qu’elle ne voulait pas.
Enfin, j’espère que ce prêt l’aidera vraiment et qu’elle ne retombera pas dans le piège des achats compulsifs. Elle a déjà exprimé que c’était très dur d’avoir de l’argent et de ne pas pouvoir l’utiliser pour se faire plaisir.
19:01 Publié dans Ma grande fille/Bébichon, alias Picolo | Lien permanent | Commentaires (5)
15/12/2012
Baiser érotique (rêve)
Tout est dans le titre. Je n'en dirai pas plus. Non que ce soit trop intime, mais j'ai décidé de profiter de ce rêve comme d'un des événements agréables de ma semaine, sans l'analyser. J'ai été inspirée pour ce faire par chenille-revevie qui a une façon naturelle et spontanée de pratiquer la pensée positive.
Et puis, j'avais envie de taquiner quelqu'un qui trouve que je ne devrais pas raconter mes rêves et qui, cette fois, sera peut-être déçu, vu le thème du rêve. ;o)
08:15 | Lien permanent | Commentaires (18)
10/12/2012
Un seul événement agréable
Je ne ferai pas, cette semaine, la liste de 7 événements agréables. Non, qu'il n'y en ait pas eus, mais je n'ai pas envie de faire cet exercice toutes les semaines. Cette fois, je vais me contenter d'un seul événement.
Je crois que je n'ai jamais rien raconté à propos de mon amie d'enfance. Je la connais depuis l'âge de 4 ou 5 ans. Nous étions dans la même classe. Elle a changé d'école en début d'année primaire et pourtant, nous avons continué à nous voir régulièrement, le WE et pendant les vacances. Moins à l'adolescence. Et puis plus du tout pendant des années. Je me disais régulièrement que j'allais lui écrire, à une occasion spéciale. Par exemple pour ses 50 ans. Je ne l'ai pas fait. Et puis un soir, voilà qu'elle me téléphone. J'étais totalement surprise. J'avais même oublié le son de sa voix. Ça faisait très bizarre.
Nous nous sommes revues, mais pas très souvent. Cela faisait à nouveau 2 ans que nous n'avions échangé que quelques mails, notamment à l'occasion de son anniversaire, au mois de mars. Il y a 3 semaines, je lui avais envoyé un mail resté sans réponse. Un message sur facebook n'a pas eu plus de succès.
Hier matin, je me décide à lui téléphoner. Une voix me dit que le numéro n'existe pas. Je vérifie sur internet. Nada. Je commence à me poser de sérieuses questions. Déménagement ? Voire accident fatal ? Je n'ai plus qu'une solution : le portable. Elle décroche. Ouf !
- Bonjour.
- Ah, tiens, Quantique. Tu es devant ton ordinateur ou quoi ?
- Oui, pourquoi ?
- Je viens de t'envoyer un mail à l'instant.
- Ah bon ? Je n'ai rien vu.
- j'ai cliqué sur le bouton "envoyer" et immédiatement le téléphone s'est mis à sonner. C'était toi.
Quelle coïncidence !
Une longue conversation s'en est suivie. Elle a vécu des choses éprouvantes qu'elle me raconte. Pour le reste, elle n'a ni déménagé, ni eu d'accident. Elle se porte très bien.
Nous projetons de faire des choses ensemble. Je lui propose notamment de l'aider à monter un meuble qu'elle voudrait acquérir, mais qu'elle n'a pas le courage d'assembler toute seule. Elle réagit avec joie. Et elle me propose aussi de petites sorties.
Une fois la conversation terminée, je repense au fait que pendant que moi j'étais occupée à chercher à la joindre, elle était en train de m'écrire un mail. C'est quand même magique non ? J'étais super contente.
13:48 | Lien permanent | Commentaires (12)


