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23/09/2013

Petit cobaye mort (rêve)

IMG_4133.JPGJe me penche sur mes petits cobayes et constate que l'un d'entre eux est mort. Je me demande pourquoi. Il n'est pas encore très âgé. En plus, c'est celui pour lequel j'ai le plus de tendresse, celui qui me rappelle le plus mon petit micki que j'avais quand j'étais enfant.

Je suis déçue, un peu triste peut-être, mais pas trop.

Le cobaye est un petit mammifère avec lequel je peux m'identifier pour son côté sensible et farouche. Il se cache des prédateurs potentiels ou supposés, comme je me terre (parfois car je me soigne) dans ma maison pour tenter de me protéger des intrus et autres vampires. Il ronge comme je grignote la vie, quand d'autres y mordent à pleines dents.

Ce côté de ma personnalité est actuellement activé dans mes rêves, parce que j'ai appris qu'un de mes cousins, belge celui-là, mais vivant à l'étranger, est momentanément en Belgique et pourrait débarquer chez moi à tout moment. D'habitude, il ne prévient pas et ça me stresse.

Mon rêve est aussi - et sans doute surtout - en relation avec mon enfance dont j'ai ranimé tant de souvenirs en faisant cette visite de 2 jours à ma famille allemande. D'autant plus que l'un de mes cousins habite encore dans la maison où je passais mes vacances.

Cette part d'enfance est donc morte, comme est mort le petit cobaye de mon rêve. J'en suis perplexe et chagrinée, mais pas trop. C'est comme une douce nostalgie dont émane un côté agréable (les bons souvenirs). C'est d'ailleurs étonnant comme j'ai peu de mauvais souvenirs de l'Allemagne. Et ceux qui me reviennent en mémoire sont finalement devenus neutres. Je souris en y pensant. Un peu comme les jeunes gens qui se plaignent quand ils font leur service militaire. Mais qui rigolent bien par après en racontant ce qu'ils y ont trafiqué.

21/09/2013

Trois petits trucs

Je profite du jeu proposé par Chenille - que j'ai un peu adapté - pour parler de la venue de ma sœur et de notre visite à notre famille allemande.

Trois petits trucs qui m'ont fait sourire hier et avant-hier :

- Le chien de ma cousine, plus tout jeune et un peu lourdaud, qui avance avec précaution dans l'appartement et qui, pour éviter de se retourner et risquer de glisser, repart à reculons jusqu'au tapis où il se sent plus stable.

- Les sympathiques vocalises diverses et variées que ce même bon toutou émet à l'arrivée de certaines personnes.

- Le chien de garde (efficace !) de mon cousin cette fois, un berger malinois, qui aboie et grogne de façon impressionnante et menaçante et qui vient ensuite chercher des caresses et se couche sur le dos pour accueillir les gratouilles ventrales des nouveaux venus qu'il ne connaissait pas 5 minutes auparavant.

Trois moments d'émotion :

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- Revoir la maison où j'ai passé tant de vacances estivales. Elle a été complètement transformée depuis, tout comme les alentours. Ainsi le verger et le potager ne sont plus qu'une grande pelouse. La vieille grange, en revanche, n'a pas bougé. L'étang est toujours là, même s'il manque maintenant les balançoires, la maisonnette des poules, le banc et les arbres autour.


IMG_5405.JPG- Retrouver le petit chemin de terre que nous empruntions, enfants. C'était un raccourci qui menait au petit magasin et à la petite école que fréquentaient mes cousins. On m'avait dit qu'il n'était plus accessible. J'ai été émue aux larmes en m'y promenant, entre pré et parcelle boisée. J'étais seule, heureusement. J'ai pu me laisser aller à mes émotions.

- Regarder des vieilles photos de famille. J'en connaissais certaines, d'autres pas du tout.

Trois petits trucs qui m'ont attristée, ou plus précisément que j'ai regrettés :

- Ne pas avoir discuté à cœur ouvert avec ma sœur à propos des malentendus, incompréhensions, susceptibilités et autres ombres qu'il y a entre nous et dont elle a parlé avec ma fille aînée, mais pas avec moi.

- Ne pas connaître mieux l'anglais et l'allemand pour communiquer plus facilement avec mon beau-frère américain et ma famille allemande.

- Ne rien avoir pu offrir à mon cousin qui nous hébergeait, parce que ma sœur n'a pas acheté les chocolats que je lui avais demandé de rapporter lorsqu'elle est allée s'acheter des bonbons alors que nous étions encore en Belgique et qu'une fois là-bas, m'a empêchée de partager l'addition lorsque nous étions au restaurant.

Trois petits trucs qui m'ont réjouie et/ou soulagée :

- Avoir fait le voyage sans encombres, en tant que conductrice. Sans pannes, sans accidents, sans erreurs de parcours. Avoir notamment pu suivre le gps sans me tromper, ce qui n'est pas toujours évident, surtout que je n'ai pas l'habitude et que les indications sont parfois ambiguës.

- Pouvoir conclure que le séjour de ma sœur s'est bien passé. Ou en tout cas que les nombreux couacs,  contretemps et erreurs de communications avec les amis, la famille, ont été résolus les uns après les autres. Avec un peu d'énervement certes, mais sans engendrer de gros soucis.

- N'avoir rien oublié en Allemagne. J'aurais pu. Cela m'arrive souvent. Ainsi j'avais laissé mon appareil photo chez ma cousine, mais elle l'a remarqué avant que j'aie quitté sa maison.

Trois petits trucs dont je me fous comme de l'an quarante :

Il y a sans doute beaucoup de choses, mais rien ne me vient à l'esprit...

Ce jeu a été inventé par Chenille ici.

Et voilà ! Qui veut jouer ?

13/09/2013

Voilà l'état de ma terrasse !

 

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À droite, à la place du sac en plastique blanc, il y avait un joli bouquet de belles de nuit jaunes. On en devine encore l'une ou l'autre.

IMG_5389.JPGLa*ly et Mi*ka sont curieuses. Surtout La*ly qui est attirée par les odeurs qu'elle juge intéressantes. T'inquiète pas Chloé, ça schlingue pas pour nos odorats humains.

On voit le mouvement que Mi*ka se propose d'entreprendre pour venir me rejoindre en passant par la bordure. Interdiction évidemment ! Elle l'avait fait une fois, quand il n'y avait pas de tuyaux posés là. Je l'ai observée sans oser intervenir, de peur qu'elle ne fasse un faux mouvement en voulant revenir. Mais au bout, il y avait un obstacle ! (voir première photo) Elle a fait un petit saut au-dessus du coin du "précipice" pour atteindre l'autre partie de la terrasse. Sans soucis, mam'zelle !

 

 

 

Et voilà la bête !           ↓

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