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26/10/2016

Suis-je malade ?

Chloé me fait remarquer qu'en psychanalyse il est question de "patient" et non de "client", comme je l'avais retranscrit erronément de mémoire. De son côté, Chaourcinette s'étonne que je me considère comme "malade", mais elle n'a pas d'autre mot à proposer.

Or, si je consulte Wikipedia, je constate que le mot patient est dérivé du mot latin "patiens", participe présent du verbe déponent pati, signifiant « celui qui endure » ou « celui qui souffre ». Je ne souffre pas physiquement, bien sûr, mais bien psychologiquement.

Par ailleurs un malade est celui dont la santé est altérée. En l'occurrence, dans mon cas, la santé mentale. Je suis donc bien "malade". Peut-être que le mot "dérangée" me conviendrait mieux. C'est un terme à consonance péjorative et pourtant ! Il est soudain parlant pour moi - cela me vient en écrivant - car il correspond très bien mes problèmes : je n'arrive pas à ranger. Je suis sûre que si j'y arrivais dans ma tête, j'y parviendrais aussi dans ma maison. Ou alors je me leurre ?

24/10/2016

Quand une psychanalyse est-elle terminée ?

Une psychanalyse se termine quand le client est ... ruiné ! :/

En d'autres termes, il n'y a pas de "guérison". Jamais.

Ce n'est pas Freud qui le dit, ni Lacan. C'est Carl Gustav Jung. Pas n'importe qui non plus.

Ce n'est pas vraiment encourageant ! :(

P'têt que c'est le l'humour ?

15/10/2016

Dans les bras d'un autre

Stressée à l'arrivée dans cet endroit fréquenté occasionnellement auparavant et qui laisse un souvenir désagréable de mains baladeuses sur le corps, de contrainte. Un sentiment de danger. Envie de fuite. Et puis, cet engourdissement progressif et ensuite, que s'est-il passé au juste ?

C'était bizarre ce sourire d'homme, ces mains d'hommes, cet état second. Ce n'était jamais arrivé jusqu'à présent. De quoi je parle là ? De Mika qui n'a pas encore tous ses esprits, mais qui remue lentement la queue à ma vue. Elle est dans les bras du véto, qui l'a endormie pour détartrer ses dents, couper ses ongles et vider ses glandes annales. Une petite chienne toute molle encore, qui marche comme une alcoolique avec sa petite langue qui dépasse un peu. Elle bavouille, un reste de sang sur les babines. Il lui a arraché une dent.

Mika aime venir sur les genoux, être caressée, gratouillée. Mais elle n'aime pas être prise dans les bras. Sauf quand elle se sent en danger. Sinon, quand je l'appelle pour la prendre, elle est partagée entre la perspective d'un câlin et je ne sais quel réticence envers cette "préhension". Je suis la seule à la prendre de temps en temps. C'est pour ça que c'était tellement bizarre de la voir dans les bras du véto.