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06/08/2019

Tarot zen

10RougeLaRepression.jpgChloé se spécialise dans les oracles. Cela m'a rappelé l'époque où j'aimais bien consulter le tarot zen OSHO. Je ne l'ai jamais utilisé selon le mode d'emploi "officiel". Je me contentais de tirer une carte et de voir ce qu'elle avait à me dire. Chloé m'a donné envie de recommencer aujourd'hui. J'ai tiré la carte n°10, La répression. L'image évoque pour moi la souffrance, le poids, les attaches douloureuses, l'absence de liberté et de joie.

Le fascicule d'accompagnement dit notamment : "La personne réprimée est toujours tendue car une agitation nerveuse subsiste au fond d'elle-même. Si vous cessez de vous contrôler, votre vie est alerte et vivante, tel un fleuve qui coule ... Ce qui arrive, arrive. Vous ne vous promettez rien de l'avenir et vous ne voulez rien prouver ... Le Roi des Nuages nous conseille de respirer profondément, de dénouer notre cravate et de nous détendre. C'est tout à fait naturel de commettre des erreurs. Elles sont même les bienvenues car la vie offre bien plus que d'être un expert en toutes les matières !

C'est quand même assez étonnant car hier encore, au cours d'une séance d'analyse, il était question de lâcher le contrôle permanent, de cesser d'être la petite fille sage, conforme. J'ai régulièrement l'impression de stagner, mais finalement je crois que je progresse, à très petits pas peut-être - j'ai même envie de dire centimètre par centimètre - mais il y a progrès ...

07/01/2018

Les "remarques" de mon mari

Les remarques critiques de mon mari me font moins mal qu'avant. C'est grâce à ma thérapie. Voici un petit exemple vécu aujourd'hui-même.

Nous nous préparons à partir en promenade. J'attends mon mari dehors, les 2 chiens en laisse. Il arrive en me tendant mon sac :

- Tu ne devais pas prendre ceci, par hasard ?

- Ah oui, mince, merci.

- Ça veut dire que si tu avais été toute seule, tu n'aurais pas eu ta clé ! (ça embêterait qui sinon moi-même ?)

- Oui, mais j'aurais fait le tour de la maison et pris celle que nous avons cachée dans le jardin.

- Oui, mais quand même ! (Il insiste lourdement !)

- Mais enfin, pourquoi tu me fais ces remarques ? (Là, je suis agacée) À quoi ça sert ? (Si c'est pour me culpabiliser, c'est raté !)

- (grimace)

- tu ne peux pas t'en empêcher c'est ça ?

- Ben oui, comme toi, tu m'en fais tout le temps, tu es une donneuse de leçon ! (Ça, ça m'énerve !)

- Ça y est ! Ça commence !

Je m'en vais. Il me rattrape. Il me fait un bisou de réconciliation que j'accueille un peu froidement. Quelques minutes plus tard, je reprends la discussion :

- Au fait, qu'est-ce que je te fais comme remarques, moi ?

- Par exemple, que je laisse la lumière allumée dans la cage d'escalier.

- Mauvais exemple. Cela devient rarissime, alors que ça t'arrive de plus en plus souvent. Simplement, je me suis dit que tu ne le faisais pas exprès et j'ai arrêté.

Il ne rajoute pas d'autre exemple. Je laisse tomber. Plus loin, je me baisse vers le seuil d'une maison. Je me relève. Il me demande ce que j'ai fait. "J'ai redressé une des 3 petites lanternes qui s'était renversée." Et voilà la seconde remarque qui arrive :

- Si je peux te faire une remarque, moi, je ne ferais pas ça. Ce n'est pas ton problème. Si quelqu'un sort de la maison à ce moment-là, il peut croire que tu as voulu voler la lanterne. Tu ne connais pas ces gens. Ils peuvent être agressifs !

- Donc, tu me fais une remarque ? (Je ne suis pas énervée)

- Oui, parce que j'estime que tu n'as pas à te mêler de ça.

- Et bien moi, je suis contente de l'avoir fait. (Je ne me sens pas du tout coupable de ne pas avoir réfléchi)

- Moi, je fais une étude de risques (Monsieur est ingénieur, LOL !)

- Ah ??? (Je souris intérieurement) Alors, dis-moi, combien de chances y a-t-il que quelqu'un sorte juste au moment où je touche à la lanterne (ce qui a duré 1 seconde). Ensuite, combien de chances que justement ce soit un mauvais coucheur ? Et si c'était le cas, il pourrait me regarder de travers, mais combien de chances qu'il m'agresse pour une lanterne que j'aurais peut-être voulu voler, mais qui est toujours là ?

J'ai dû bien me défendre car il n'a plus rien dit dont je me souvienne. LOL ! Et je ne me suis pas du tout énervée, ni sentie mal. Merci Blanche !

22/11/2017

À la recherche du père (2)

Pourquoi j'ai des doutes quant à ma filiation biologique avec mon père ? La question m'est posée par Chloé sur ma note précédente.

Depuis plusieurs dizaines d'années, la pensée que mon père n'est peut-être pas mon père biologique me traversait de temps en temps l'esprit, vu que je ne lui ressemblais pas physiquement et encore moins mentalement.

Quand j'étais ado, ma mère s'est trouvée enceinte et s'est fait avorter, en concertation avec mon père (biologique ou non). Elle m'a dit qu'elle avait fait une fausse couche. Bien plus tard - j'étais déjà maman de deux adolescentes - elle m'a avoué que cet enfant n'était pas de lui. Je connaissais le géniteur. Petit à petit, j'ai commencé à m'imaginer que moi aussi j'avais pu être conçue hors mariage. Il y avait sans doute là un désir. J'aurais pu fantasmer un autre père que celui-là ...

Au cours de ma thérapie, j'ai fait faire un test adn qui n'a malheureusement rien donné. J'ai été déçue, mais pas gravement. Je ne m'étais pas fait trop d'illusions. La question ne me taraude pas, mais reste en suspens dans un coin de ma tête. Elle va et vient sans s'annoncer. Il y a 15 jours encore, je réfléchissais aux hommes de l'entourage de ma mère à l'époque de ma conception et à la façon dont je pourrais les retrouver. J'ai 2 noms, mais pas de prénoms, pas d'adresse. C'est peu. Je ne suis pas assez motivée pour entreprendre de vraies recherches. Par moment, je souhaiterais avoir une réponse. À d'autres moments, je me dis que ça ne changerait pas grand-chose ...