09/12/2012
prisonnière (rêve)
Nous sommes dans de grands espaces de bureau, prisonniers et en danger de mort. En douce, nous rassemblons de petits objets de métal, genre tirette de fermeture Eclair, qui devraient nous permettre de bidouiller quelque chose pour nous libérer. Une dame vient nous distribuer ce même genre de petits objets, d'un petit air satisfait. Elle nous fait ainsi comprendre que notre stratagème a été mis à jour et que nos "outils" ne serviront à rien, puisqu'elle les distribue elle-même.
Une porte s'ouvre. J'arrive à m'enfuir, en même temps qu'une jeune femme, en bousculant des personnes qui arrivent à contre-sens. Nous courons à toute vitesse dans le long hall intérieur sans fenêtres d'un grand immeuble à appartement, à la recherche d'une porte ouverte derrière laquelle nous pourrions nous cacher, en espérant que les occupants nous accueillent.
Je me réveille le cœur battant, comme si j'avais réellement couru. Je m'efforce de rester éveillée, afin de ne pas retomber dans mon rêve angoissant. Quand je me rendors, je rêve ceci :
Dans un coin, des rats, des souris et des lapins sont agglutinés. Deux d'entre eux s'agressent. Laly s'approche pour les renifler, mais je remarque qu'un des animaux a les yeux fermés. Il est visiblement malade. J'empêche Laly de s'approcher pour ne pas qu'elle soit contaminée.
"Quelle que soit la forme de la prison, le rêveur se sent impuissant et angoissé". Je me reconnais dans cette description, par rapport à la séance du MIR d'hier. Cette menace diffuse qui plane, dès lors que XY "aurait" entrepris des démarches pour obtenir un nouveau jugement en sa faveur. XY est celui qui nous menace, qui nous tient prisonniers, qui veut notre mort. Mort de notre tranquillité. La dame qui distribue de petits objets métalliques représente la dame du MIR qui se réjouit du fait que les choses vont prendre une nouvelle tournure, alimentant ainsi mon angoisse et celle de ma fille. Cette dernière est ici symbolisée par la jeune femme qui s'enfuit avec moi.
Ce qui est bien, c'est que nous réussissons à nous enfuir. Quelqu'un nous ouvrira-t-il la porte de son appartement ? À propos de la tirette, je viens de casser celle de mon manteau et je ne peux donc plus utiliser la fermeture éclair, comme dans mon rêve où les petites tirettes récoltées ne nous seront d'aucune utilité. En revanche, je peux encore fermer mon manteau avec les pressions. C'est un peu moins pratique, mais le manteau peut toujours me protéger du froid. Je mets ceci en parallèle avec l'occasion qui nous est offerte de nous enfuir pour nous mettre à l'abri. C'est déjà bien.
Dernière partie du rêve :
Lapin : symbole de créativité et de fécondité.
Souris : petits tracas.
Rat, porteur de maladies pour le psychisme du rêveur : inquiétudes lancinantes.
Dans ma tête, l'inquiétude est présente (souris et rats), mais elle n'est pas envahissante car circoncrite dans un coin (de mon esprit). Les grands tracas (rat) tentent de supplanter les petits (souris). Mais la créativité (lapin) est également au rendez-vous, bien qu'elle risque de me transmettre des maladies (nerveuses, psychiques). Heureusement, je m'en préserve en empêchant ma chienne (moi) de les approcher.
18:52 Publié dans Ma grande fille/Bébichon, alias Picolo | Lien permanent | Commentaires (9)


