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16/01/2012

Une journée sympa !

J’ai du mal à m’habituer à cette nouvelle décennie que j’ai entamée, voici déjà 5 mois pourtant. Je suis maintenant une sexagénaire, il faut que je m’y fasse ! J’ai un peu moins de difficultés à me faire à l’idée que je ne dois plus travailler. Il y a eu mes congés pour accident du travail, suivis de mes congés normaux aux cours desquels j’ai accueilli un bébichon malade. Ensuite, la période des fêtes, prolongée par une semaine de congé que s’est octroyé mon mari. J’étais donc, pour la première fois, seule à la maison, dans cette situation qui allait devenir la norme pour moi : la retraite ! C’est alors seulement que j’ai vraiment ressenti le changement. C’était lundi dernier.

Mardi, par contre, c’était de nouveau une journée Bébichon-sitting. Il avait encore un peu de fièvre et à la crèche, il avait pleuré toute la matinée du lundi. Chez moi, sa température est redevenue normale. Je crois que ma fille aurait aimé que je le garde encore un jour, mais ça ne m’arrangeait pas car le lendemain, mercredi, Titou et Tiouane allaient venir. Les trois ensemble c’est très compliqué à l’heure de la sieste car le petit lit se trouve dans le living. Il ne faut donc pas faire de bruit et rester dans la cuisine ou dans le bureau.

Finalement, les deux grands ne sont pas venus. Je n’ai pas changé d’avis pour Bébichon et j’étais donc totalement libre et qui plus est motorisée, puisque mon mari ne travaillait pas. J’en ai profité pour faire un tas de chose qui sont impossibles sans voiture.

Dans le centre du village, je vois un chien courant un peu partout au risque de se faire écraser. À son comportement, je comprends qu’il a dû fuguer. Il entre dans la cour d’une petite école. Je m’arrête dans l’espoir de le prendre en charge. Une institutrice m’indique où il est passé, dans les jardins derrière les bâtiments. C’est un American Stafford. Il est fort jouette et se laisse brièvement caresser, trop content de pouvoir courir en liberté. J’explique à l’institutrice ce qui se passe et nous voilà bientôt à plusieurs à chercher une solution pour que l’animal puisse avoir la chance de retrouver son maître. L’une d’elle a la présence d’esprit de fermer une grille et de déplacer une barrière de chantier de façon à ce que la bébête n'ait pas d'issue. Une autre téléphone à son policier de mari qui allait arriver au plus tôt. L’affaire étant prise en main, je reprends la route. Je suis contente.

Je vais  tout d’abord porter des films 8 mm et des super 8 (les plus jeunes ne connaissent probablement pas) pour les faire digitaliser. Je compte offrir cette petite surprise supplémentaire à ma fille aînée, pour son anniversaire. En principe, je m’y étais prise trop tard pour l’avoir le jour “J”, mais finalement l’homme m’assure que je l’aurai à temps. Super ! Je me réjouis de voir la tête de ma fille. Je suis d’ailleurs curieuse de visionner moi-même ce DVD car je n’ai plus vu ces films depuis plus de 20 ans (si pas 30), le projecteur étant en panne.

En revenant, je fais quelques soldes et je me déniche un jeans et un mignon gilet en fin tricot de coton bio. Le prix est réduit de 60 %. J’en ai pour un peu plus de 20 € pour les deux. Yes !

Je me balade aussi dans un magasin de seconde main où je ne trouve rien d’intéressant, mais j’aime bien regarder.

Je ne sais pas si j’ai fait autre chose ce jour-là, mais c’est une journée qui m’a bien plue. Je me sentais pleine d’énergie et d’enthousiasme. Et ça, c'est suffisamment rare pour être noté !

Ah si, j'oubliais, avant de partir, j'ai refait la promenade que j'avais faite la veille avec Bébichon, dans l'espoir de retrouver mon gant perdu. Et je l'ai retrouvé, posé en évidence sur un muret. C'est pas sympa, ça ?